En bref
À Saint-Quentin-Fallavier, le parc de Chesnes est le premier parc logistique de France et le troisième d'Europe : environ mille hectares, plus de trois cents entreprises et deux millions de mètres carrés de bâtiments. Constructions neuves, extensions, rénovations de toitures en site exploité : ce territoire concentre tous les cas de figure du travail en hauteur logistique, à quelques minutes de notre base de L'Isle-d'Abeau.
Un territoire hors norme
Les chiffres du parc de Chesnes donnent le vertige, et ils sont publics : environ mille hectares d'un seul tenant, plus de trois cents entreprises installées, deux millions de mètres carrés de bâtiments logistiques, le tout à vingt-cinq kilomètres de Lyon. C'est le premier parc logistique de France, le troisième d'Europe, et il continue de se densifier.
Pour qui travaille dans le bâtiment, ce paysage a une signification précise : des charpentes de très grande portée, des toitures de plusieurs milliers de mètres carrés, des cellules qui s'étendent, se rehaussent, se rénovent. Et donc, en permanence quelque part sur le parc, des personnes qui travaillent en hauteur.
Deux millions de mètres carrés de bâtiments logistiques sur environ mille hectares : chaque toiture du parc est un chantier en hauteur potentiel.
Trois vies de chantier sur un même parc
Sur un territoire comme celui-ci, le travail en hauteur prend trois visages différents :
- La construction neuve : montage de charpente et pose de couverture sur des cellules de grande portée, avec un filet en nappe tendu sous la zone de travail, comme sur tout chantier d'entrepôt.
- L'extension et la rehausse : des travaux au contact d'un bâtiment déjà occupé, où les filets verticaux sécurisent les rives pendant que l'activité continue à côté.
- La rénovation en exploitation : reprise d'étanchéité, remplacement de translucides ou de bacs sur des cellules pleines de marchandises. C'est le cas le plus exigeant : filet de sécurité pour les intervenants, pare-gravats en doublure au-dessus des racks, et un phasage par zones négocié avec l'exploitant.
Dans les trois cas, la coactivité est la règle : plusieurs entreprises, un exploitant, des flux de camions. L'organisation que nous décrivons dans notre article sur la coactivité y prend tout son sens.
La proximité comme avantage opérationnel
Notre siège de L'Isle-d'Abeau se trouve à quelques minutes du parc, dans la continuité du corridor logistique qui passe par La Verpillière. Concrètement : une visite d'étude sur le parc s'intercale dans une journée, un retour sur site en cours de chantier ne coûte rien à organiser, et une fenêtre de pose qui se décale se rattrape sans drame logistique.
Sur des sites où chaque heure d'immobilisation se chiffre, cette réactivité n'est pas un confort : c'est un paramètre du planning. Pour étudier la sécurisation d'un bâtiment du secteur, contactez-nous : le devis est gratuit et sans engagement.
Questions fréquentes
Principalement sur la commune de Saint-Quentin-Fallavier, en Nord-Isère, à environ vingt-cinq kilomètres de Lyon. C'est le premier parc logistique de France et le troisième d'Europe, avec environ mille hectares, plus de trois cents entreprises et deux millions de mètres carrés de bâtiments.
Oui. Sur les sites logistiques en activité, la pose des filets s'organise par zones, en coordination avec l'exploitant, afin que les flux continuent pendant les travaux en toiture ou en charpente.
Le filet en nappe conforme EN 1263 sous les charpentes de grande portée, complété si besoin d'un filet pare-gravats en doublure au-dessus des racks et des allées, et de filets verticaux en rives lors des extensions.
Parmi les plus courts de notre zone : notre base de L'Isle-d'Abeau est à quelques minutes de Saint-Quentin-Fallavier. Une visite d'étude s'y programme très rapidement.
Sources
Les données sur le parc de Chesnes proviennent des sources suivantes :
- CAPI Entreprendre, les parcs d'activités logistiques.
- Ville de Saint-Quentin-Fallavier, présentation et contexte.
- Norme EN 1263, référentiel européen des filets de sécurité, pour le volet protection.


